Jeunes volontaires en Afrique: ce n’est qu’un début!

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Les voici sur le terrain! Déjà de belles collaborations entre béninois et québécois de Nutrition sans Frontières se créent. Il n’y a pas d’âge et pas de frontières pour la coopération dans la lutte pour la dénutrition. Soutenez les prochaines missions de jeunes dévoués ici! https://nutritionnistessansfrontieres.org/…/appuyer-les-je…/

Avec la direction de l’école Ste-Anne-du-lac, le projet peut prendre vie!

Les jeunes volontaires y allaient pour venir en appui au projet Un oeuf pour la vie, avec comme école-pilote l’école Ste-Anne-du-Lac, une école à vocation communautaire. Et communautaire elle l’est! Toute la communauté s’est mobilisée pour aménager le premier poulailler à visée éducative de Nutrition sans Frontières, tellement que ce sont les jeunes qui ont appris et se sont enrichis au fil de l’expérience.

Les jeunes de la communauté à Calavi

Faire une mission de jeunes volontaires, c’est aussi créer des liens entre jeunes, et ce volet jeunesse, Nutrition sans Frontières y tient. Car au Bénin comme dans plusieurs pays d’Afrique, la moitié de la population est en bas de 20 ans, et 40% en bas de 14 ans. Le changement ne se fera pas sans eux! Et c’est d’ailleurs la jeunesse qui bat actuellement tous les records en ce qui a trait à la mobilisation. Aller à leur rencontre, c’est une forme d’encouragement essentielle, et cela permet aussi à nos jeunes québécois de comprendre les réalités du continent africain, et espérons-le de cesser son exploitation par les pays industrialisés pour plutôt se concentrer sur une redistribution des richesses plus équitable.

Avec des élèves de l’école Ste-Anne du Lac ou un accueil chaleureux est toujours au rendez-vous!

Grandir au Bénin, peu importe l’école, c’est accepter d’attendre qu’on nous serve à manger sans vraiment jamais demander…Le partage des ressources au sein d’un même ménage est souvent injuste, laissant les besoins des plus petits incomblés. Car il y a toutes une series de mythes entourant la croissance, la nutrition et la santé qu’il faut défaire. D’ou le programme Un oeuf pour la Vie, ou l’oeuf est valorisé parce qu’il est un aliment protéique facilement accessible, et qui peut compléter l’alimentation au point de prévenir la malnutrition sévère et plusieurs carences.

Un poulailler cinq étoiles pour accueillir les poules du programme Un oeuf pour la Vie dans ce village lacustre.

Le poulailler est également un pretexte pour encourager la jeunesse à reprendre le gouvernail de leur autosuffisance, tant sur le plan de la nutrition que du retour à la Terre, qui avant la colonisation servait très bien à nourrir l’Afrique.

Maintenant l’école de So-Ava a encore besoin d’aide pour ce projet-pilote, mais également d’autres écoles! C’est pourquoi le marrainage est essentiel. Vous voulez marrainer une école afin qu’elle devienne un vecteur d’action sociale durable? C’est par ici ! Informez-vous comment pour moins de 10$ par élève, votre entreprise, école, centre d’hébergement, clinique ou même votre famille peut marrainer son école et y voir les vies se changer et les bedons se remplir, à force de sensibilisation et d’éducation!

Vous avez envie de connaître la suite? Le prochain volontaire à partir, Ludovic Guerrero, de Managers sans Frontières, sera présent au lancement officiel du programme à So-Ava et nous donnera des nouvelles via la lettre de nouvelles de Nutrition sans Frontières.